Christelle,

celle qui a appris à habiter son corps

(et qui rigole beaucoup en chemin)

Si tu me cherches sur une photo de groupe, je suis probablement celle qui rit un peu trop fort. L’humour, chez moi, ce n’est pas un supplément d’âme, c’est un outil de travail : on ne se transforme pas en profondeur en se prenant trop au sérieux.

Ma conviction

Je crois qu’une femme qui a réappris à habiter son corps ne vit plus sa vie de la même façon. Elle ose se montrer telle qu’elle est, sans se cacher ni s’excuser. Elle ose exister pleinement, prendre sa place, rayonner au lieu de se faire petite. Elle choisit ses relations parce qu’elles lui ressemblent, et non plus parce qu’elles la rassurent. C’est tout mon travail : t’accompagner à retrouver ce lien avec ton corps, pour que tu puisses enfin t’aimer, être joyeuse, et vivre en accord avec ta vérité intérieure, pas avec celle qu’on t’a soufflée.

Son histoire

Mon rapport compliqué à mon corps ne date pas d’hier. J’avais huit ans quand on m’a mise au régime pour la première fois, pour une raison médicale, un taux de cholestérol qui ne rentrait pas dans la norme. Mais dans ma tête d’enfant, l’histoire que je me suis racontée a été différente : j’ai compris que mon corps était un problème à résoudre, que j’étais différente, qu’il fallait que je fasse les choses autrement que les autres. Alors j’ai appris très tôt à essayer d’être quelqu’un d’autre, une version plus acceptable de moi-même.

Ce sillon-là, la vie s’est chargée de le creuser encore. Du jour au lendemain, je me suis retrouvée seule avec ma fille, quinze mois à peine. Elle est devenue ma raison de tenir debout, ma plus grande fierté. Mais moi, à l’intérieur, j’étais en miettes : mon corps avait changé après la grossesse, et j’ai fait ce que font beaucoup d’entre nous, j’ai mis ma féminité de côté et je suis passée en mode combattante. J’attendais que ce soit l’extérieur qui me sauve : je cherchais l’amour dans le regard des autres, sur les applications de rencontre, persuadée que quelqu’un allait réparer ce que je n’osais pas regarder en face moi-même.

Christelle Parenti, les mains posées sur son cœur, un geste qui symbolise la reconnexion à son corps

Le déclic professionnel

Puis un burn-out m’a arrêtée net, alors même que je continuais encore à chercher dehors. C’est là que j’ai enfin compris : j’arrêtais de chercher à l’extérieur ce qu’il y avait à réparer à l’intérieur. Je me suis d’abord réparée moi-même, sans médicaments, en me tournant vers le développement personnel, la spiritualité, et une évidence qui s’est imposée : j’avais du magnétisme dans les mains. J’ai découvert la puissance des méthodes naturelles, surtout en prévention, avant que le corps ne lâche complètement. De cette rencontre avec moi-même sont nées mes formations : naturopathie, PNL, soins énergétiques. Ce que j’avais découvert sur moi, c’est devenu mon métier : aider les femmes à revenir dans leur corps pour retrouver, à travers lui, leur propre vérité.

Aujourd’hui

Parce qu’on a beau se réparer, on continue d’avoir envie d’aimer et d’être aimée : une fois plus solide, j’ai fait appel à un coach en développement amoureux pour m’ouvrir à nouveau à l’autre. Et c’est là que j’ai compris ce qui avait changé : j’ai arrêté d’essayer d’être celle que je pensais que l’autre voulait voir, et j’ai simplement été moi. Si cette personne pouvait m’aimer ainsi, c’est qu’elle m’aimait moi, pas l’image que je voulais lui montrer. J’ai rencontré l’homme avec qui je suis depuis trois ans. Ce n’est pas parfait (rien ne l’est), c’est un apprentissage permanent, mais je suis un peu plus heureuse chaque jour. Aujourd’hui, cela fait cinq ans que j’accompagne des femmes qui vivent, comme moi à l’époque, trop dans leur tête et coupées de leur corps, à retrouver ce lien, à oser se montrer, à s’aimer, et à retrouver leur joie et leur vérité.

Bref, si tu cherches quelqu’un de parfait pour te guider, ce n’est pas moi. Mais si tu cherches quelqu’un qui a fait le chemin, qui rit beaucoup, et qui sait vraiment ce que ça fait de revenir dans son corps et d’oser à nouveau rayonner, on a sans doute des choses à se dire. Angers ou en visio, comme tu préfères.

Me contacter

En vrai : Angers, en cabinet : 4 avenue Vauban En visio : en séance ou appel gratuit Par mail à contact@christelleparenti.fr, Au téléphone : 06 63 55 84 40 ( du lundi au vendredi de 9h00 à 18h00)

Christelle Parenti souriant et riant, thérapeute holistique du féminin à Angers